«Was, wenn der SFV an der Türe klopft?»

Challandes(Bild: Reto Oeschger)

Während sich alle Deutschschweizer Zeitungen mit Köbi Kuhn unterhalten, führt «La Tribune de Genève» ein Gespräch mit Bernard Challandes.


Bernard Challandes, vos premiers mois se sont avérés plutôt convaincants au Letzigrund…

J’ai retrouvé de nouvelles sensations, après douze ans passés à la Fédération. Où le mode de vie était plus serein. A Zurich, je me replonge dans les joies et les problèmes quotidiens d’un groupe. Ma vie d’entraîneur s’accélère.

En quittant l’ASF, n’avez-vous pas abandonné vos chances de succéder à Köbi Kuhn?

Il aurait été prétentieux de ma part d’y rester pour viser ce poste. Je ne me sentais pas le droit de le revendiquer. Aucune garantie n’existe, cela ne se planifie pas. Selon ses critères, l’ASF choisira son ou ses candidats. La reconnaissance doit venir de la Fédération.

Si l’on venait frapper à votre porte…

Je reprends la formule utilisée par Christian Gross: si on devait me contacter, je serais un mauvais Suisse de ne pas me montrer intéressé. Entraîner l’équipe nationale représente une consécration.

Avec l’âge, gagnerez-vous en sérénité.

Un entraîneur est un acteur comme un autre, avec son rôle à jouer. Mieux vaut se montrer hyperréactif que trop passif.

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